TIFRA

TIFRA
Quarante-deux ans après l’indépendance, les villageois de Tifra continuent d’emprunter des pistes ouvertes par la Section administrative spécialisée française (SAS) datant de l’époque coloniale.
“Après des décennies de patience, d’espérance et d’attente, vous restez le seul recours à qui nous lançons le SOS d’un village ignoré et enclavé depuis l’indépendance. Il s’agit de Tifra, à 8 km au sud de Tigzirt, chef-lieu de daïra.” Ne voyant rien venir de la part de la “houkouma”, les habitants de ce petit hameau de 4 500 âmes ont décidé de saisir par écrit le wali de Tizi Ouzou.

“S’agissant du devoir de libération de notre patrie, ce village a sacrifié ses meilleurs enfants pour que vive l’Algérie indépendante que l’on croyait prospère, plus équitable, développée et où la misère serait bannie à jamais. Malheureusement, nous continuons à emprunter les pistes ouvertes par la Section administrative spécilaisée française, ouverte à l’époque à des fins militaires, pataugeant dans la boue en hiver et respirant des nuages de poussière en été.”

Le constat dressé par les habitants de Tifra est alarmant. Les populations rurales condamnées à l’exode s’installent dans les périphéries des villages, dans l’espoir d’une vie plus clémente. Les jeunes sont au chômage. Ils ne font qu’errer du matin au soir. “La grande majorité des responsables locaux ne se sont occupés que de leurs intérêts personnels au détriment de ces populations que l’on essaye de faire patienter avec de fausses promesses, et ce, depuis l’indépendance”, dira M. Ali Ledjkane, membre du comité du village.

Sur un autre plan, les villageois font face à une pénurie d’eau potable, été comme hiver. “des sommes faramineuses ont été englouties dans l’AEP, sans pour autant permettre aux citoyens d’accéder à l’eau courante, qui est un droit ! Les autorités locales ne se manifestent malheureusement que suite à un mouvement de contestation de la population.” et d’ajouter : “Il est regrettable de rappeler que ce village qui constituait le phare du savoir et de la connaissance se retrouve aujourd’hui à la traîne du progrès et de la modernité (...) le colonialisme, dans sa stratégie de pacification, a jugé nécessaire de construire une école dans ce village pour rallier à sa cause cette population frondeuse et rebelle.

La génération ayant fréquenté cette école a servi à l’encadrement des premiers noyaux de la révolution armée.” Dans une correspondance adressée au wali de Tizi Ouzou, les habitants de Tifra sollicitent l’aide de l’administration pour trouver des solutions appropriées aux problèmes posés et donner la possibilité aux jeunes et universitaires d’apporter leur contribution au développement de leur région.

# Posté le vendredi 15 avril 2005 12:01

TIMEZRIT

TIMEZRIT
Cette ville est l'une des 19 dairas de la wilaya de Bajaia elle compte 25.441habitants.
c'est une ville qui a un taux d'électrification de 98% et contient 2 centres de santés, 3 salles de soins et 2 pharmacies. elle a 2.890 ha de surface cultivable. sa cultures et riche et variée :

255 ha de céréales
47 ha de fourrages
228 ha d'agrumes
245 ha de cultures maraichères
830 ha d'oliviers
110 ha de figuiers

# Posté le vendredi 15 avril 2005 11:55

Modifié le vendredi 15 avril 2005 12:28

TIZI N'BERBER

TIZI N'BERBER
c'est une region de la daira de Aokas
et désoler je ne sais pa grand chose sur cette ville car il n'a pas d'article dessus et je n'ai pas pu me documenter.
je vous promais de chercher des renseignements sur cette ville et si vous en avez et si vous en etes ses habitants envoyez moi de la documentations.
merci

# Posté le vendredi 15 avril 2005 11:52

TOUDJA

TOUDJA


A vingt-un kilomètres à l'ouest de Bougie se trouvent les magnifiques orangeries de Toudja, au milieu desquelles sortent de la roche la fameuses sources, déjà autrefois captées par les Romains, pour l'alimentation en eau potable de Saldea, et qui, aujourd'hui encore, peuvent assurer d'une façon constante, un débit très supérieur aux besoins de la ville.

Ces eaux traversent un souterrain construit par les Romains. Un cippe, retrouvé à Lambèse, retrace les péripéties du voyage de Nonius Datus, venu à Bougie pour rectifier le percement de la montagne qui, ayant été commencé des deux côtés à la fois, avait été si mal dirigé, que les deux galeries n'avaient pu se rejoindre.

Une traduction française permet de suivre toute l'inscription latine de ce cippe qui a été placé sur un socle en face de la Mairie. Cette inscription donne une partie du texte d'une lettre adressée par le gouverneur de la ville, Marius Clemens, au gouverneur de la Mauritanie, ainsi conçue :

" Au nom d'une cité splendide et de ses habitants, je te prie Seigneur d'engager le niveleur Nonius Datus, vétéran de la 3è légion Augusta, à venir à Saldea afin d'y terminer son oeuvre "

Une autre partie de l'inscription donne le rapport de l'ingénieur Nonius Datus au Gouverneur Clemens après son achèvement des travaux, dans les termes suivant :


" Je suis parti, en route j'ai été assailli par des brigands. Je me suis échappé et blessé ai pu arriver à Saldea avec les miens. J'ai vu le gouverneur Marius Clemens. Il m'a conduit à la montagne où l'on se désolait sur l'incertitude du creusement d'un tunnel qu'on voulait abandonner parce qu'on avait déjà ouvert plus de longueur que s'en comportait l'épaisseur de la montagne. Il m'a apparu qu'on avait abandonné la ligne droite dans l'attaque du côté amont ; on s'était porté à droite vers le Midi, et dans l'attaque aval, également à droite vers le Nord. Les deux sections n'étant pas sur la même ligne ne se rejoignaient pas. Lorsque j'eus vérifié ce travail, j'ai mis en circulation des hommes de la flottes et des hommes de louage et ils sont parvenus à opérer le percement, et moi, le premier qui avait fait le nivellement, indiqué le tracé et prescrit ce qu'il fallait faire suivant le plan que j'avais remis à Petrinus Celer, j'ai achevé l'œuvre. Après l'arrivée de l'eau, Marius Clemens en a fait l'inauguration."

On accède à Toudja par la route de Bougie à Alger que l'on quitte au pont de l'Oued-Ghir après avoir dépassé la Réunion, pour s'engager sur le chemin n° 34 de la Réunion à Sigli. De la Réunion à Toudja, le chemin s'élève très rapidement, en serpentant sur les flancs d'Arbalou.

Toudja

Une route carrossable passant par les crêtes, permet de revenir à Bougie par le village de Dar Nacer au pied des grottes du Gouraya si l'on ne veut suivre au retour la même route. Cette voie suit en partie le tracé de la conduite qui amène à Bougie les eaux de la source du Djebel-Arbalou (1317 mètres), qui domine toutes les cimes voisines et offre une belle ascension pouvant se faire, aller et retour en 5 heures.

De Toudja une route, carrossable et praticable pour l'automobile, conduit en 2 heures au phare du Cap Sigli, point situé sur le tracé de la future route du littoral qui continuera sur Alger par Port-Gueydon et Dellys la route de Djidjelli à Bougie.

# Posté le vendredi 15 avril 2005 11:20

HONNEUR A LA FEMME KABYLE ( TAJMILT I TKBALYENE )

HONNEUR A LA FEMME KABYLE ( TAJMILT I TKBALYENE )
voici un montage de femmes kabyles
on remarque qu'elles portent toujours aussi bien et avec fierté les bijoux de la region kabyle

# Posté le jeudi 14 avril 2005 15:57